Suite aux crues du 4 juillet 2014, l’AAPPMA de la Nive a réuni son Conseil d’administration pour envisager les suites à donner à un tel événement climatique.

 Les premières préoccupations se sont, bien sûr, adressées aux riverains victimes de ces crues inhabituelles, et nous avons proposé une aide technique aux personnes : Nettoyage, enlèvement de détritus et d’embâcles, assistance et conseil.

 Au delà de ces dommages aux personnes et aux biens, qui passent au premier plan bien évidemment, l’AAPPMA de la Nive a également constaté qu’elle avait subi un préjudice important sur le plan piscicole (populations de salmonidés et carnassiers), hydro-morphologique (zones de frayères détruites, modification du lit mineur etc.) et matériel (panneautage, installations etc.).

 L’AAPPMA réalise actuellement, en lien avec la Fédération Départementale du 64, un bilan complet de ces atteintes, pour prendre les mesures techniques et réglementaires qui s’imposeront dans les semaines qui viennent. Il conviendra à cet égard de prioriser les zones les plus atteintes et d’évaluer par des pêches électriques, l’impact sur les populations piscicoles. Nous avons d’ores et déjà proposé à l’APRN une mise en commun des ces bilans et une concertation sur les décisions à prendre dans l’intérêt du bassin versant..

En attendant ces bilans précis, il convient d’attirer l’attention des pêcheurs sur le caractère dangereux de la pratique de la pêche, notamment en raison de l’instabilité des berges de certains secteurs (Grande Nive en particulier sur les secteurs d’Ossès et Bidarray).

En outre, et même si la pêche n’a pas été interdite à la suite de ces événements majeurs, il convient d’adapter son comportement aux circonstances, et de préserver les milieux encore plus que d’habitude, en faisant appel au bon sens de chacun :

– Limiter le plus possible les prélèvements de poissons.

– Ne pas déplacer la pression de pêche sur les zones amont ou les petits tributaires, pour préserver les populations encore en place.

Merci de votre soutien.